Le Magicien d'Oz (USA)

Le magicien d'Oz - la critique

Kitsch jusqu’au bout des ongles, ce classique des années 30 épate encore par la part d’enfance qu’il conserve, au-delà les modes. Tout bonnement féérique.

 

 Réalisateur : Victor Fleming
 Acteurs : Judy Garland, Billie Burke, Frank Morgan, Ray Bolger, Bert Lahr
 Genre : Fantastique, Comédie musicale, Film pour enfants
 Nationalité : Américain
 Date de sortie : 26 juin 1946
 Durée : 1h42mn
 Titre original : The Wizard of Oz

 

Kitsch jusqu’au bout des ongles, ce classique des années 30 épate encore par la part d’enfance qu’il conserve, au-delà les modes. Tout bonnement féérique.

L’argument : Dorothy, jeune orpheline, vit chez son oncle et sa tante. Tout irait pour le mieux si l’institutrice ne détestait pas son chien. C’est alors que Dorothy fait un rêve où elle se trouve transportée au royaume magique des Munchkins à la recherche de son chien. Les Munchkins sont des nains protégés par la bonne fée du Nord mais menacés par la méchante fée de l’Ouest. Pour retrouver son chien, Dorothy doit s’emparer des chaussures rouges de la mauvaise fée et aller voir le magicien d’Oz dans son palais d’Emeraude.

Notre avis : Alors que Walt Disney vient de connaître un véritable triomphe avec son premier long-métrage animé intitulé Blanche-Neige et les sept nains, Louis B. Mayer se met en quête d’un livre pour enfants qui pourrait servir de base à une adaptation cinématographique. Le réalisateur et producteur Mervyn LeRoy lui propose alors de s’intéresser au Magicien d’Oz, roman écrit par L. Frank Baum en 1900, devenu un véritable phénomène de librairie durant les premières décennies du 20ème siècle. Souhaitant tout d’abord le réaliser lui-même, Mervyn LeRoy s’aperçoit rapidement qu’il en sera davantage le maître d’œuvre s’il se contente de produire le long-métrage. Effectivement, Le magicien d’Oz (1939) est un bel exemple du système des studios hollywoodiens des années 30 où le réalisateur n’était considéré que comme un simple exécutant. Pas moins de quatre réalisateurs se sont succédés aux commandes de cette imposante production : débuté par Richard Thorpe, repris par George Cukor, avant d’être en très large partie tourné par Victor Fleming, Oz a fini entre les mains de King Vidor qui a réalisé la meilleure séquence du film (avec la chanson Over the rainbow). Seul réalisateur crédité au générique, Victor Fleming fut appelé à la rescousse par Selznick sur sa gigantesque production Autant en emporte le vent et ne put terminer Le magicien d’Oz.


Magnifique exemple de l’immense savoir-faire des studios américains de l’époque, cette féérie représente la quintessence du film pour enfants en précipitant son héroïne « de l’autre côté du miroir » à la manière d’une Alice au pays des merveilles. Incarnée avec grâce par la fraîche Judy Garland, le personnage de Dorothy fait une fugue et se retrouve perdue dans un monde aux couleurs chatoyantes, mais dissimulant de nombreux pièges. Aux prises avec une méchante sorcière, elle doit s’allier avec des individus facétieux qui représentent chacun une qualité humaine : l’intelligence, le cœur et le courage afin de triompher du mal et de retrouver le chemin de son foyer. Alors que le début du film présente un monde réel terne (en noir et blanc), la jeune fille est rapidement précipitée dans celui des rêves, véritable festival de couleurs kitsch sublimées par l’emploi du Technicolor. Ne nous voilons pas la face, le résultat final constitue sans nul doute l’un des sommets du kitsch cinématographique et les apôtres du bon goût n’auront de cesse de railler un spectacle aux allures de grand barnum.

 
Il n’est pourtant pas interdit de se laisser piéger par la magie qui se dégage des décors (tous majestueux), par la délicatesse des mélodies et par l’indéniable talent des comédiens, vraiment formidables. A l’image des premiers films d’animation de Walt Disney, Le magicien d’Oz garde en lui une précieuse part d’enfance qui ne se démode pas. Pour preuve le succès jamais démenti de ce classique dont les chansons et les personnages facétieux hantent encore notre mémoire de nombreuses années après le visionnage.

 

Virgile Dumez

 

En plus du site wikipedia sur le film
 
Voici des pistes complémentaires
 
1ère piste

Une allégorie économique

Entre 1883 et 1897, à la fin du Gilded Age, il y eut aux États-Unis une dépression. Les agriculteurs de l'Ouest s'endettèrent lourdement. L'étalon-or avait alors cours et certains économistes préconisaient d'utiliser également l'argent3. Cela aurait permis d'augmenter la quantité de monnaie, aurait entraîné l'inflation et réduit le poids réel de l'endettement des agriculteurs. Cette question fut cruciale lors de l'élection présidentielle de 1896. William Jennings Bryan attaqua alors l'étalon-or. Mais ce fut William McKinleyrépublicain et défenseur de l'étalon-or qui devint président. Les personnages du livre symbolisent divers figures ou évènements de l'époque 4:

  • Dorothée : l'Américain moyen
  • Toto : le parti prohibitionniste (son surnom était Teetotaler)
  • Le bûcheron en fer blanc : les ouvriers
  • L'épouvantail : les agriculteurs
  • Le lion peureux : William Jennings Bryan
  • Les Croquignons : les habitants de la côte Est
  • Le magicien : Marcus Hanna, leader du Parti républicain
  • La sorcière de l'Ouest : William McKinley
  • La sorcière de l'Est : Grover Cleveland, président démocrate jusqu'en 1896, qui fut battu par William Jennings Bryan aux élections primaires
  • La tornade : la dépression
  • Les souliers d'argent : l'argent qui permettra, en touchant le chemin doré, de revenir au double étalon or-argent.

Luca Gallesi publie en 2012 l'essai C'era una volta l'economia (Il était une fois l'économie en 2015 en France) dans lequel il analyse cette approche historico-économique du Magicien d'Oz comme étant lié à la querelle du bimétallisme, reprenant ainsi la thèse d'Henry Littlefield5.

 

2ème article

http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2014/03/01/pourquoi-navez-sans-doute-rien-compris-magicien-doz-250326

Pourquoi vous n’avez (sans doute) rien compris au « Magicien d’Oz »

« 12 Years a Slave », « American Bluff » et « Gravity ». Sauf surprise, ces trois films devraient se tailler la part du lion lors de la cérémonie des Oscars qui se tient dimanche. Le temps d’un hommage, ils se feront pourtant...

« 12 Years a Slave », « American Bluff » et « Gravity ». Sauf surprise, ces trois films devraient se tailler la part du lion lors de la cérémonie des Oscars qui se tient dimanche. Le temps d’un hommage, ils se feront pourtant voler la vedette par le 75e anniversaire du « Magicien d’Oz ».

Depuis sa sortie en 1939, les aventures de Dorothy au pays d’Oz sont devenues un classique du cinéma et une référence de la culture populaire aux Etats-Unis. « Le Magicien d’Oz » a été élu dixième meilleur film américain de tous les temps par l’American Film Institute en 2007, et des répliques comme « Toto, j’ai l’impression que nous ne sommes plus au Kansas » ou « On n’est jamais aussi bien que chez soi » sont connues de presque tous les Américains.

Bien que « Le Magicien d’Oz » soit devenu mondialement célèbre grâce au film et à l’interprétation inoubliable de Judy Garland, il s’agit avant tout d’une série de romans écrits par L. Frank Baum, et dont le premier tome est paru en 1900. Il est même considéré par la bibliothèque du Congrès comme le premier conte américain destiné aux enfants.

 

Pourtant, depuis sa parution, le livre a suscité de nombreuses controverses, en plus d’être l’objet d’interprétations plus adultes. Il est même considéré par certains économistes comme une parabole sur la situation politique des Etats-Unis à la fin du XIXe siècle.

Dorothy perdue en pleine tempête

D’abord, l’histoire. « Le magicien d’Oz » a pour héroïne Dorothy, une jeune fille vivant dans le Kansas. Au cours d’une tempête, elle se retrouve transportée au pays d’Oz. Pour pouvoir retourner chez elle, elle doit aller à la rencontre d’un puissant magicien. Sur son chemin, elle rencontre L’épouvantail, L’homme de fer blanc et Le lion peureux.

Tous les trois veulent aussi rencontrer le magicien. L’épouvantail veut lui demander un cerveau, L’homme de fer-blanc un cœur et Le lion peureux du courage. Avant d’exaucer leurs vœux, le magicien d’Oz exige que Dorothy et ses quatre amis ramènent le balai de la méchante sorcière de l’Ouest.

Les personnages du
Les personnages du « Magicien d’Oz »

 

Dès sa parution, « Le Magicien d’Oz » suscite la colère des Américains les plus croyants. Ils voient dans ce conte un outil de propagande faisant l’apologie de la sorcellerie. Ces attaques, qui rappellent celles dont « Harry Potter » a fait l’objet, ont continué jusque dans les années 80.

En 1986, plusieurs parents du comté de Hawkins dans le Tennessee saisissent ainsi la justice. Ils veulent que « Le Magicien d’Oz » ne soit plus enseigné dans les écoles publiques. Ils critiquent le livre de Baum pour sa promotion de la sorcellerie et de « l’humanisme laïc ».

En première instance, ces parents obtiennent le droit que leurs enfants n’assistent pas aux cours pendant lesquels « Le Magicien d’Oz » est enseigné. La décision est finalement annulée l’année d’après, en appel.

Une allégorie du populisme à l’américaine ?

L’interprétation la plus célèbre et la plus discutée du « Magicien d’Oz » ne doit pourtant rien à la sorcellerie. En 1964, Henry M. Littlefield, professeur dans un lycée de l’Etat de New York, publie l’article « The Wizard of Oz : Parable on Populism » dans la prestigieuse revue American Quarterly. Selon lui, « Le Magicien d’Oz » serait en fait une allégorie sur le courant populiste américain de la fin du XIXe siècle et sur son incapacité à réformer les Etats-Unis.

Littlefield voit en Dorothy l’incarnation du peuple américain plongé en pleine crise économique dans les années 1890. A l’époque, un grand mouvement populaire se forme contre un ennemi : l’étalon-or. Pour les Etats-Unis, il est impossible d’imprimer plus de monnaie tant que la quantité d’or n’augmente pas. Pour tous les fermiers endettés jusqu’au coup, l’étalon-or fait le jeu des financiers.

Le remède : sortir de l’étalon-or et adopter le « bimétallisme », en utilisant l’argent en plus de l’or. L’afflux d’argent provoquerait une forte inflation, allégeant la dette des agriculteurs. Pour soutenir cette réforme, le Parti populiste est créé en 1892.

William Jennings Bryan
William Jennings Bryan

Quatre ans plus tard, le candidat démocrate William Jennings Bryan fait de cette réforme son cheval de bataille lors de l’élection présidentielle de 1896.

Dans son discours de la Croix d’or, l’un des plus célèbres de l’histoire américaine, il compare même l’étalon-or à la couronne d’épines portée par le Christlors de sa crucifixion. Cela n’empêche pas Bryan de perdre l’élection face au Républican William McKinley.

Pour Hittlefield, aucun doute n’est permis : Le lion peureux à la recherche de son courage est en réalité William Jennings Bryan, qui cherche à aider le peuple américain déboussolé (Dorothy), les fermiers (L’épouvantail) et les ouvriers (L’homme de fer-blanc).

Ensemble, ils marchent jusqu’à la Cité d’Emeraude du magicien d’Oz en suivant la route de brique jaune (l’étalon-or).

Le chemin de brique jaune du
Le chemin de brique jaune du « Magicien d’Oz »

Le magicien d’Oz se révèle malheureusement être un imposteur, comme beaucoup d’hommes politiques de cette époque marquée par la corruption. Peu importe : Dorothy n’a pas besoin de lui. A la fin, elle apprend en effet qu’il lui suffit de taper trois fois des talons avec ses chaussures pour retourner chez elle.

Si elles sont d’un rouge éclatant dans le film (les studios MGM voulaient montrer aux spectateurs les capacités du Technicolor), les chaussures de Dorothy sont en fait argentées dans l’histoire originale de Baum.

L. Frank Baum
L. Frank Baum

Pour Littlefield, il s’agit clairement d’un éloge du bimétallisme de la part de L. Frank Baum, qui était en plus un fervent supporter de William Jennings Bryan lors de l’échec présidentiel de 1896.

Cinquante ans après, la thèse de Littlefield est toujours vivement débattue dans les universités américaines. S’il était encore vivant, L. Frank Baum en aurait peut-être été le premier surpris.

Dans son introduction au « Magicien d’Oz », il assurait que « l’histoire du Magicien d’Oz a été écrite pour le seul plaisir des mômes d’aujourd’hui ».

 

3ème article en anglais

http://www.halcyon.com/piglet/Populism.htm

 

4ème source : émission audio du 11 juin 2015 sur France Culture

cliquer sur la flèche face à Comptes de fées ou court traité d'économie du merveilleux

 

5ème source

http://www.independent.org/publications/tir/article.asp?a=504

http://www.independent.org/pdf/tir/tir_09_3_6_taylor.pdf

 

lectures/références

https://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0870133667/theindepeende-20

https://www.amazon.com/exec/obidos/ASIN/0275974197/theindepeende-20

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"Google traduction!" de la source 3

Tel que publié dans le Journal de l'Association des Historiens GEORGIA, vol. 15 (1994), p. 49-63.

 

Le Magicien d'Oz est l'un des morceaux préférés de l'Amérique de la littérature juvénile. Les enfants aiment parce qu'il est une bonne histoire, pleine de personnages amusants et des aventures passionnantes. Adultes - en particulier ceux d'entre nous dans l'histoire et les domaines connexes - comme elle parce que nous pouvons lire entre les lignes de L. Frank Baum et de voir des images différentes des États-Unis au tournant du siècle. Cela a été vrai depuis 1964, quand américaine trimestriel publié Henry M. Littlefield "The Wizard of Oz:. Parabole sur Populisme" Littlefield décrit toutes sortes de significations cachées et des allusions à la société Gilded Age dans The Wonderful Wizard of Oz: la méchante sorcière de l'Est représentait les industriels de l'Est et les banquiers qui contrôlaient les personnes (les Munchkins); l'épouvantail était l'agriculteur de l'Ouest sage, mais naïve; Tin Woodman était pour le travailleur industriel déshumanisé; le Lion Peureux était William Jennings Bryan, candidat présidentiel Populiste en 1896; le Yellow Brick Road, avec tous ses dangers, était l'étalon-or; Les pantoufles d'argent de Dorothy (Judy Garland était rouge rubis, mais Baum leur argent fait à l'origine) représentaient la solution du Populistes aux malheurs économiques de la nation ( «la frappe libre et illimitée de l'argent"); Emerald City était Washington, D.C. .; l'Assistant, "un petit vieillard maladroit, se cachant derrière une façade de papier mâché et du bruit,... pu être tout pour tout le monde», a été l'un des présidents Gilded Age. (1)

 

Le Magicien d'Oz était plus un conte de fée innocent. Selon Littlefield, Baum, un démocrate de réformateur qui a soutenu pro-argent de la candidature de William Jennings Bryan, a écrit le livre comme une parabole du Populistes, une allégorie de leurs vains efforts pour réformer la nation en 1896. "Baum n'a jamais permis à la cohérence de l'allégorie à l'emporter sur le thème du divertissement jeunesse, "Littlefield couvert à un moment donné; «L'allégorie reste toujours dans une tonalité mineure." Pourtant, il a conclu que «les relations et les analogies décrites ci-dessus... Sont beaucoup trop uniforme pour être une coïncidence." (2)

 

Il était une notion intéressante, un des chercheurs ne pouvaient pas laisser seul, et ils ont vite commencé à trouver des correspondances supplémentaires entre Populisme et The Wonderful Wizard of Oz. Richard Jensen, dans une étude de 1971 de la politique et de la culture du Midwest, a consacré deux pages à l'histoire de Baum. Il implicitement qualifié Littlefield en soulignant que tous les silverites pro-Bryan étaient populistes. Mais Jensen a ensuite procédé à ajouter deux nouveaux points à l'interprétation standard Littlefield, trouver des analogies pour Toto et Oz même: fidèle chien de Dorothy représentait les prohibitionnistes teetotaling, une partie importante de la coalition silverite, et tous ceux qui connaissent bien le slogan des silverites "16 1 »- qui est, le rapport de seize onces d'argent pour une once d'or - aurait immédiatement reconnu." Oz "comme l'abréviation pour" once "(3)

 

Quelques années plus tard, spécialiste de la littérature Brian Attebery a écrit qu ' «il est trop à dire... Que l'Assistant est un« Parabole sur Populisme », mais qu'il partage bon nombre des préoccupations populistes et les préjugés." Comme Jensen, Attebery a mis en garde contre une acceptation aveugle de Littlefield; et encore comme Jensen, il a continué à suggérer une analogie de son propre: "Dorothy, audacieux, ingénieux, conduisant les hommes autour d'elle vers le succès, est un mineur Mary Lease, le tison Kansas qui a dit à ses voisins pour élever moins de maïs et plus l'enfer. "(4)

 

Le traitement le plus vaste de la thèse Littlefield est un article de Hugh Rockoff dans le Journal of Political Economy. Rockoff, qui a vu dans Le Magicien d'Oz "un commentaire sophistiqué sur les débats politiques et économiques de l'ère Populiste," a découvert un nombre surprenant de nouvelles analogies. The Deadly Poppy Field, où le Lion Peureux est endormi et ne pouvait pas aller de l'avant, était anti-impérialisme qui menaçait de faire oublier Bryan le principal problème de l'argent (notez la connotation orientale de pavot et d'opium). Une fois dans le palais d'Emeraude, Dorothy a dû passer à travers sept salles et monter trois volées d'escaliers; sept et trois font soixante-treize, ce qui représente le crime de '73, la loi du Congrès qui a éliminé la monnaie d'argent et qui a prouvé à tous Populistes la collusion entre le congrès et les banquiers. La Méchante Sorcière de l'Est était Grover Cleveland; de l'Ouest, William McKinley. L'asservissement du jaune winkies était "une référence pas très bien déguisée à la décision de McKinley à nier l'indépendance immédiate aux Philippines" après la guerre hispano-américaine. L'assistant lui-même était Mark Hanna, directeur de campagne de McKinley, bien Rockoff a noté que «ceci est l'un des rares points où l'allégorie ne fonctionne pas carrément." Environ la moitié de l'article de Rockoff consistait en une analyse économique qui justifie la position d'argent de Bryan et Baum. (5)

 

Dans une histoire récente du mouvement Populiste, Gene Clanton a écrit que si Le Magicien d'Oz était "une parabole classique sur la croisade d'argent," Littlefield avait obtenu certaines d'entre elles confus. Clanton expliqué (comme l'avait Jensen) que tous les silverites pro-Bryan étaient populistes. Un certain nombre de réformes démocrates partage de la méfiance des chemins de fer et des banquiers, leur soutien à l'inflation, et ainsi de suite, mais les démocrates en désaccord avec les populistes du Populistes l'appel d'un gouvernement fort et actif pour résoudre ces problèmes, et en fait, ils ont tendance à voir populistes comme radicaux socialistes dangereux. Clanton a suggéré que si la Méchante Sorcière de l'Est était les forces du capitalisme industriel, puis Méchante Sorcière de Baum de l'Ouest était Populisme elle-même. Le Magicien d'Oz "reflète parfaitement l'idéologie de middle-sol qui était fondamentale parmi ceux qui étaient favorables à la réforme encore opposé Populisme», écrit Clanton. «L'histoire de Baum était une métaphore ou parabole du progressisme, pas Populisme." Ce fut à peine le glas pour Littlefield; il avait tout simplement confondu pro-Bryan, démocrates silverite pour pro-Bryan, silverite Populistes. (6)

 

Comme les chercheurs ont continué d'étendre et de modifier l'interprétation de Littlefield, les laïcs ont découvert aussi. Peut-être le meilleur exemple était un essai largement réimprimé, d'abord publié dans le Los Angeles Times en 1988, dans lequel Michael A. Genovese décrit The Wonderful Wizard of Oz comme «l'histoire de la triste effondrement de Populisme et les questions sur lesquelles le mouvement était basé." brève analyse de Genovese était pur Littlefield. Mais il y avait un aspect notable (et quelque peu inquiétante) de la pièce de Genovese: le nom de Littlefield n'a jamais été mentionné. Le membre de phrase ", selon un chercheur" n'a jamais paru. Moins d'un quart de siècle après son article est paru, Littlefield était entré dans le domaine public. (7)

 

Plusieurs facteurs contribuent à expliquer la popularité de Littlefield. Tout d'abord, il a produit un très grand nombre de correspondances, et d'autres ont ajouté à la liste. On serait difficile de trouver un caractère, cadre, ou un événement dans Le Magicien d'Oz qui n'a pas une "parabole Populiste" analogie.

 

Deuxièmement, les éducateurs ont découvert l'utilité de Littlefield dans l'enseignement Populisme et des sujets connexes. (Ce fut la raison Littlefield, à la fois un professeur de lycée, a développé son analyse en premier lieu, les correspondances entre Populisme et Le Magicien d'Oz, il écrit: «fournir un mécanisme d'enseignement qui est garanti pour parvenir à un niveau de étudiant. ") (8) la revue Education sociale a suggéré d'utiliser le magicien d'Oz pour aider les élèves du secondaire à comprendre les enjeux derrière populisme, et je me suis proposé la thèse Littlefield comme un sujet de la conférence possible dans le manuel de l'instructeur pour un collégial populaire manuel de niveau. (9) un autre manuel contenait deux pages "particularité" texte expliquant The Wonderful Wizard of Oz comme une allégorie populiste (bien qu'encore une fois le nom de Littlefield n'a pas été mentionné). (10)

 

Troisièmement, beaucoup de gens dans l'après-Watergate, l'Amérique post-Vietnam étaient fascinés d'apprendre que l'histoire de leurs enfants préférés était quelque chose d'un document subversif, un conte de fée anti-établissement. Ainsi, en 1988, le Utne Reader a loué un article de journal pour "expos [ant] Oz comme une parabole sur Populisme», un mouvement qui avait critiqué "les banques et les chemins de fer de l'Est, qui [Populistes] chargé d'opprimer les agriculteurs et les travailleurs de l'industrie." (11)

 

Dans les années 1980, l'interprétation de Littlefield était devenue la ligne standard sur Le Magicien d'Oz (12) Récemment, cependant, l'un de ses affirmations de base -. Que le livre était, comme le mouvement populiste lui-même, une critique de capitalism- industrielle américaine -Est été contestée par des chercheurs qui affirment que le livre effectivement célébré la culture urbaine des consommateurs du tournant du siècle.

 

La meilleure déclaration de ce révisionniste est deux essais de William R. Leach dans une nouvelle édition du livre. Le chef-d'œuvre de Baum était populaire, Leach a expliqué, "parce qu'il a rencontré - presque parfaitement -. les besoins éthiques et émotionnels particuliers des personnes vivant dans une nouvelle société urbaine et industrielle" Leach a souligné que le livre exalté l'opulence et la magie de la métropole. The Emerald City, avec ses maisons prospères et les magasins de luxe, ne ressemblait à rien autant qu'il a fait la «ville blanche» de Columbian Exposition de Chicago de 1893, qui Baum avait visité plusieurs fois. De plus, The Wonderful Wizard of Oz reflète la croyance de Baum en théosophie, un spiritualiste occultiste mouvement / quasi-religieux qui était populaire à la fin du XIXe siècle. Plus précisément, le livre a souligné un aspect de la théosophie que Norman Vincent Peale appellera plus tard «le pouvoir de la pensée positive": théosophie a conduit à «une nouvelle psychologie optimiste et positive» qui «oppose toutes sortes de pensées négatives - en particulier la peur, l'inquiétude, et de l'anxiété. " Ce fut à travers cette pensée positive, et non par la magie de l'Assistant, que Dorothy et ses compagnons (ainsi que tout le monde dans Oz) ont obtenu ce qu'ils voulaient. "The Wonderful Wizard of Oz était un texte theraputic séculaire optimiste," a écrit Leach. "Il a aidé les gens se sentent à l'aise dans la nouvelle économie industrielle de l'Amérique, et il a aidé à apprécier et profiter, sans culpabilité, la nouvelle abondance des consommateurs et façon de vivre produite par cette économie." Leach a conclu que «le livre à la fois réfléchie et a contribué à créer une nouvelle conscience culturelle -. Une nouvelle façon de voir et d'être en harmonie avec le nouvel ordre industriel" (13)

 

nouveau look de Leach à Baum directement contesté une grande partie de ce qu'a écrit Littlefield. (14) En outre, il est compatible avec l'arrière-plan de Baum. Avant de devenir un écrivain professionnel, Baum a travaillé comme vendeur ambulant et propriétaire d'un magasin de marchandises sèches. En 1897, il fonde The Show Window, la première revue jamais consacrée à la décoration de vitrines de magasins, et en 1900 (la même année que Le Magicien d'Oz), il a publié The Art of Decorating Dry Goods Windows et Interiors, le premier livre sur l'objet. En outre, l'implication de Baum dans le théâtre, comme tout de l'acteur au producteur et écrivain, lui a appris à apprécier le style de vie artistique que seules les grandes villes pourraient offrir.

 

Les essais de lixiviation ne pas nécessairement renverser Littlefield, cependant. Baum aurait pu être "un commerçant, un vendeur ambulant, un acteur, un dramaturge, un windowdresser," (15), mais il était aussi un démocrate de réformateur qui soutenait la campagne pro-argent de Bryan en 1896. Compte tenu de cela, la thèse encore de Littlefield semble plausible.

 

Pendant des années après la mort de Baum en 1919, la meilleure biographie de lui était un vingt-cinq pages esquisse écrite par Martin Gardner pour une nouvelle édition de The Wonderful Wizard of Oz en 1957. Gardner a écrit deux phrases sur la politique de Baum: «Mis à part marchant dans quelques parades aux flambeaux pour William Jennings Bryan, Baum était inactif en politique comme dans les affaires de l'église [qui est-à-dire assez inactive]. Il a constamment voté comme un démocrate [sic], cependant, et ses sympathies semblent toujours avoir été du côté des classes laborieuses ». Quatre ans plus tard, la première étude de longueur du livre de Baum est apparu. Écrit par Frank Joslyn Baum (fils de Baum, qui est mort au cours du projet) et Russell P. Macfall, la biographie ne pas aller au-delà de Gardner en discutant la politique de Baum. (16)

 

affiliation politique Baum était une grande partie de l'argument de Littlefield pour voir Le Magicien d'Oz comme une allégorie Populiste. Citant Gardner, Littlefield a mentionné le soutien de Baum pour les candidats démocrates et, bien sûr, les parades aux flambeaux pour Bryan. «Celui qui marchait en même quelques telles parades aurait pu être affecté par la campagne de Bryan," Littlefield a affirmé. (17) Si l'on commence avec l'hypothèse que Baum était Bryan démocrate, il est facile de lire un Populiste (ou au moins un pro-argent) message dans le livre.

 

Mais était Baum un Bryan démocrate? À l'été 1888, Baum a déménagé sa famille à Aberdeen, Dakota du Sud, où il a ouvert un magasin de marchandises sèches. En Janvier 1890, après que l'entreprise a échoué, il a acheté un journal local, le rebaptisant Aberdeen samedi Pioneer. Le Pioneer était évidemment un document républicain. Lors des élections municipales de printemps, Baum éditorial à l'appui des candidats républicains; après avoir remporté, il a écrit que "Aberdeen a elle-même rachetée... [a] la souffrance de près avoir pendant près d'un an à partir de l'incompétence d'une administration démocratique." Plus tard cette année, Baum a exhorté l'unité contre le mouvement indépendant de plus en plus: «Nous sommes tous membres d'une grande famille, la famille qui a sauvé l'Union, la famille qui se tient ensemble comme l'emblème de la prospérité parmi les nations - républicanisme!" Non seulement Baum ne parlait pour le parti républicain; il a parlé contre le mouvement qui allait bientôt évoluer vers les populistes. (18)

 

Il faut admettre que le Pioneer avait été un document républicain avant Baum a acheté, et peut-être il a dû maintenir son identification partisane afin de maintenir sa circulation. En outre, Pioneer Baum, alors que clairement républicain, était tout à fait progressive: il a écrit à l'appui du suffrage des femmes, religions alternatives, l'occultisme, la tolérance, et ainsi de suite. Alors peut-être Baum était un placard démocrate à Aberdeen, obligé de cacher ses véritables sentiments politiques.

 

Mais cela ne semble pas être le cas. À l'été de 1896, l'année de l'élection qui marquerait ce qui a été appelé "The Climax de Populisme," Baum a publié un poème dans un journal de Chicago:

 

Lorsque McKinley obtient la chaise, les garçons,

Il y aura un jollification

Tout au long de notre nation heureuse

Et le contentement partout!

Grande sera notre satisfaction

Lorsque le "argent honnête" faction

Sièges McKinley dans le fauteuil!

 

Pas plus les récoltes suffisantes de céréales

Que dans nos greniers ont couché

Cherchera un acheteur en vain

Ou être à la merci du «taureau» ou «ours»;

Nos marchands ne seront pas tremblaient

À la dissimulation des silverites

Lorsque McKinley obtient la chaise!

 

Lorsque McKinley obtient la chaise, les garçons,

Le mot magique "de protection"

Bannira tout accablement

Et libérer l'ouvrier de tous les soins;

Nous allons gagner le respect du monde

Quand il sait «correcte» de notre pièce

Et McKinley est dans la chaise!

 

 

A peine les écrits d'un silverite! Michael Patrick Hearn, le savant leader sur L. Frank Baum, cité ce poème dans une lettre récente au New York Times. Hearn a écrit qu'il avait trouvé «aucune preuve que l'histoire de Baum est en aucune manière une allégorie Populiste"; L'argument de Littlefield, Hearn a conclu, "n'a pas de fondement dans la réalité." Un mois plus tard, Henry M. Littlefield a répondu à la lettre de Hearn, reconnaissant que «il n'y a aucune base en fait de considérer Baum un partisan de l'idéologie populiste turn-of-the-siècle." (19)

 

Thomas A. Bailey fois suggéré que nous avons mis en place un réseau informatique de garder une trace de désinformation qui a été corrigée - sorte d'un centre national pour les mythes discrédités. Est-il temps de passer à la Littlefield trashpile informatique de désinformation? Compte tenu des preuves de montage contre elle - étant donné que Littlefield lui-même a admis qu'il n'a «aucun fondement dans la réalité» - devrions-nous oublier toute notion de Le Magicien d'Oz comme une parabole sur Populisme? Ce serait une grosse erreur. Peut-être que nous ne pouvons plus dire que Baum a écrit The Wonderful Wizard of Oz "comme une allégorie du mouvement d'argent," mais nous pouvons encore le lire comme une allégorie du mouvement d'argent - ou, comme Henry Littlefield a noté il y a deux ans, "nous pouvons apporter notre propre symbolisme à elle." Les recherches récentes aurait enlevé l'intention de Baum, mais les images sont toujours là, vivante que jamais. (20)

 

Et parce que les images sont toujours là, l'interprétation Littlefield (en particulier tel que modifié par Clanton, Rockoff, et d'autres) reste un dispositif pédagogique utile. Baum nous a donné une façon agréable et inoubliable d'illustrer un certain nombre de questions Gilded Age, de Populisme et le mouvement d'argent à la présidence Gilded Age, les problèmes de main-d'œuvre à l'insurrection aux Philippines.

 

Il y a trente ans, Henry M. Littlefield regarda Le Magicien d'Oz et a vu des choses que personne n'y avait vu auparavant. Plus récemment, William R. Leach nous a montré une nouvelle façon de regarder le livre, d'une manière qui met l'accent sur un côté différent de l'âge d'or - la fascination avec la ville et de l'abondance urbaine, la montée d'une nouvelle éthique industrielle, et bientôt. L'argument de Leach est tout aussi convaincant que Littlefield de. «Factuel» ou non, les deux sont des réalisations impressionnantes.

 

Mais encore plus impressionnant est la réalisation de L. Frank Baum lui-même. Dans la préface de The Wonderful Wizard of Oz, Baum a déclaré qu'il voulait écrire une nouvelle sorte de l'histoire des enfants: a modernisé, histoire américaine, dépouillée de toutes les images de l'Ancien Monde et de motifs. Il a été un énorme succès dans ce domaine, produisant non seulement le premier vrai conte de fées américain, mais celui qui a montré la société et la culture américaine dans toute sa merveilleuse diversité et les contradictions, une histoire si riche, il peut être, comme le personnage du titre du livre, tout ce que nous voulons que ce soit - y compris, si l'on veut, une parabole sur populisme (21).

 

 

 

 

 

NOTES

 

1. Henry M. Littlefield, «The Wizard of Oz: Parabole sur Populisme," American Quarterly 16 (1964): 47-58 (cotation sur 54); L. Frank Baum, The Wonderful Wizard of Oz (Chicago, 1900).

 

2. Littlefield, "Parabole sur Populisme," 50, 58.

 

3. Richard Jensen, le gagnant du Midwest: conflit social et politique, 1888-1896 (Chicago, 1971), 282-83.

 

4. Brian Attebery, La Tradition Fantastique dans la littérature américaine: De Irving à Le Guin (Bloomington, 1980), 86-87.

 

5. Hugh Rockoff, "Le" Magicien d'Oz "comme Allégorie monétaire," Journal of Political Economy 98 (1990): 739, 751.

 

6. Gene Clanton, Populisme: La préférence Humane en Amérique, 1.890 à 1.900 (Boston, 1991), 149-50. Fred Erisman, "L. Frank Baum et le dilemme progressiste," American Quarterly 20 (1968): 616-23, a fait un point similaire, mais en dehors du contexte des analogies de Littlefield.

 

7. Los Angeles Times, 19 Mars de 1988.

 

8. Littlefield, "Parabole sur Populisme» 58. Pour une brève discussion sur la façon dont il est venu à écrire le texte, voir Henry M. Littlefield, «The Wizard of Allégorie," Baum Bugle 36 (printemps 1992): 24-25. Le Baum Bugle est publié par l'Assistant international d'Oz Club.

 

9. David W. Van Cleaf et Charles W. Funkhouser, «Enquête,« Oz »et Populisme," l'éducation sociale 51 (1987): 282-83; Thomas S. Morgan et David B. Parker, Manuel de l'instructeur et la Banque Test pour Accompagnez America: A History Narrative, deuxième édition, par George B. Tindall (New York, 1988), 213.

 

10. Robert A. Divine et al, Amérique:. (. Glenview, Illinois, 1984) Past and Present, 594-95. L'essai a été retenu dans les éditions ultérieures du manuel; la troisième édition a été publiée en 1991. Pour d'autres exemples d'éducateurs et la thèse Littlefield, voir Michael Gessel, "Tale of a Parabole," Baum Bugle 36 (printemps 1992): 19-23.

 

11. Michael Dregni, «The Politics of Oz," Utne lecteur 28 (Juillet / Août 1988): 32-33. Le journal cité était In These Times, 18 février 1987.

 

12. Il y a eu d'autres interprétations du livre - les savants l'ont lu des perspectives psychanalytiques, féministes, théologiques / philosophiques, mythologiques et marxistes, entre autres ---- mais Littlefield était de loin le plus connu et le plus largement accepté de la bouquet.

 

13. William R. Leach, "Le Clown de Syracuse: The Life and Times de L. Frank Baum," (. Belmont, Californie, 1991) L. Frank Baum, Le Magicien d'Oz, 2; Leach, "Le Conte de A Trickster: L. Frank Baum Le Magicien d'Oz". Ibid, 168, 174. Stuart Culver a discuté du livre de Baum comme un reflet de la publicité qui a accompagné la culture de consommation. Culver, "Qu'est-ce que Manikins voulez: Le Magicien d'Oz et l'art de décorer Dry Goods Windows," Représentations 21 (1988): 97-116.

 

14. On pourrait essayer de concilier les différences en suggérant que Le Magicien d'Oz était pas tellement sur les populistes eux-mêmes comme il était à propos de la culture qui a donné lieu à des populistes. agriculteurs du Midwest étaient bien conscients du paradis des consommateurs Leach décrit (dans le catalogue Sears, Roebuck & Co., par exemple); peut-être leur inablity de participer plus pleinement à ce paradis était l'une des raisons du mécontentement agraire qui a conduit à la populistes. Mais cette simplifie l'argument de Littlefield, qui était sur l'argent et l'or, William Jennings Bryan et les travailleurs de l'usine déshumanisées, pas seulement «le mécontentement agraire." Je vous remercie de Robert C. McMath, Jr. et de commentaires utiles de James Cassidy sur ce point.

 

15. Leach, "Clown de Syracuse," 3.

 

16. Martin Gardner, "L'historien royal d'Oz», dans Gardner et Russel B. Nye, Le Magicien d'Oz et qui il était, 29 (East Lansing, Michigan, 1957.); Frank Joslyn Baum et Russell P. Macfall, pour plaire à un enfant: Une Biographie de L. Frank Baum, historien royal d'Oz (Chicago, 1961), 85, 124. ( "L'historien royal d'Oz" est un titre L. Frank Baum lui-même avait utilisé) Michael Patrick Hearn prépare une nouvelle biographie de Baum. pour l'instant, la source la plus fiable d'information est Hearn, ed., The Wizard of Oz annotée (New York, 1973).

 

17. Littlefield, "Parabole sur Populisme," 49.

 

18. Aberdeen samedi Pioneer, le 12 Avril 1890, 19 Avril 1890, le 18 octobre 1890. Pour en savoir plus sur la rédaction de Baum et l'affiliation politique, voir Nancy Tystad Koupal, "The Wonderful Wizard of the West: L. Frank Baum dans le Dakota du Sud, 1888 -91, "Great Plains 9 Quarterly (1989): 207-8.

 

19. Robert F. Durden, le point culminant de Populisme: L'élection de 1896 (Lexington, 1965); Chicago Times Herald, le 12 Juillet 1896, cité dans le New York Times, 20 décembre 1991; New York Times, 7 février 1992.

 

20. Thomas A. Bailey, "Les mythologues de l'histoire américaine," Journal of American History 55 (1968): 18; Divine et al, en Amérique, 594. Littlefield, "The Wizard of Allégorie," 25.

 

 

21. Lors de la description des personnages et des paramètres que les lecteurs ont jamais rencontrés auparavant, les auteurs (et surtout les auteurs de la fantaisie) pourrait naturellement utiliser l'imagerie familière pour aider le lecteur le long. Cela pourrait expliquer pourquoi Le Magicien d'Oz est plus riche et plus vive que les livres plus tard Baum dans la série (il a écrit 13 autres, de la terre Marvelous d'Oz à Glinda of Oz): après que le volume original, les caractères et les paramètres étaient pas plus inconnu - du deuxième livre sur, les lecteurs les avaient rencontré auparavant - et Baum avait moins de raisons d'utiliser des images américaines comme base pour ses descriptions. Et aussi bien que certains de ces derniers livres sont, une Oz Ozian (décrit dans ses propres termes) était loin d'être aussi fascinant comme Oz américain.

 

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